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u mardi 15 juin au samedi 26 juin
Melrose
Le peintre MELROSE se passionne pour les différentes techniques et met au point des matériaux à base de pigments naturels. Couleurs et matières de terre, sable et ocre, créent l'élégance de l'empreinte, en utilisant différentes matières nobles, telles que tissus ou papiers anciens. En alchimiste, il modifie, transforme et transcende la matière. Depuis 2005, il travaille et expose dans son atelier en Bretagne Ses toiles figurent dans de nombreuses collections d'Europe et Internationales.
Du dimanche 27 juin au mardi 6 juillet
Gisèle Greffier
C'est la troisième fois que Giselle Greffier, artiste sartenaise, fait route vers le Bastion pour son plus grand plaisir. On retrouve à travers ses toiles son amour inconditionnel pour la Corse et ses paysages, sa maîtrise parfaite du couteau, sa palette aux couleurs riches et éclatantes et sa sensibilité à fleur de toile. Ses nouvelles recherches nous étonnerons en révélant son acharnement au travail, sa quête d'aller au plus profond du sujet pour le dépasser : comme l'intérieur d'une boutique d'où jaillit la matière étonnante de l'escalier, recherche de matière que l'on retrouve dans son "masque de Venise" ou dans " la Haute Couture dans le parc de Versailles" mais également des perspectives étonnantes avec ses "Marais salants vus du ciel" ou ses natures mortes aux plans rapprochés.
Du mercredi 7 Juillet au Jeudi 15 Juillet
Hubert Jarno
Né à CAMORS (Morbihan) en Octobre 1941, Hubert JARNO dessine et peint depuis son plus jeune âge ; il préfère à présent l'huile à toute autre technique et ce sont ses dernières oeuvres que nous vous présentons ici. De Bretagne en Corse où il garde des attaches familiales et où il réside épisodiquement, il peint ses émotions au travers des paysages qui happent sa profonde sensibilité. Le ciel et l'eau sont devenus ses sujets de prédilection : il en travaille les nuances à l'infini. A Paris, il ne manque jamais de s'imprégner de l'art des plus grands Maîtres en se promenant insatiablement de musées en galeries. Il est subjugué par la lumière du CARAVAGGIO. Mais Salvador DALI et TOULOUSE-LAUTREC l'étonnent et l'amusent également. Elève de Jean ARCELIN pendant six ans, cet artiste amateur a appris avant tout à maîtriser la couleur à l'Atelier du Passage (Paris 17è) où Il participe à plusieurs expositions collectives.
Du Vendredi 16 Juillet au Samedi 31 Juillet
Cinémaffiche 20èmeMichel Landi, l'affiche et le cinéma
Avec la 20éme édition de CinémAffiche, la Corse et le Cinéma revient sur son premier lieu d'exposition, le Bastion de France à Porto-Vecchio. Du 16 au 31 juillet 2010 la Cinémathèque de Corse présente l'oeuvre de l'affichiste Michel Landi. Depuis toujours, Michel Landi décorateur et affichiste Corse originaire du Sud de l'Ile, collabore à cet événement et ses réalisations occupent une place privilégiée à la cinémathèque. Son travail, de dimension internationale, couvre une période allant de 1962 à nos jours : Almodovar, Bergman, Cameron, Comencini, Fellini, Kurosawa, Lelouch, De Palma, Spielberg, Loach, Altman, Tarkovski, Truffaut, Woody Allen... De grands réalisateurs, des films connus et un affichiste à redécouvrir. Petite mémoire du cinéma, l'affiche est une part importante du fonds de la Cinémathèque Régionale. L'exposition propose de réunir l'affichiste, l'affiche et le cinéma... Des Affiches de cinéma mais aussi les éléments qui ont servi à la production : photos, maquettes, documents de pré impression, vidéo mettent en lumière le travail et l'oeuvre de l'affichiste. Au second plan, se nouent et se dénouent les liens de l'affiche avec ce dont elle est l'image : le film. « Homme discret, homme de publicité, cette dualité difficile à établir tient chez lui de l'équilibriste. 1986, c'est dans la plénitude de son talent que Michel Landi reçoit le premier César de l'affiche pour Harem. Un voile blanc soulevé laissant percevoir le visage de Nastassja Kinski frappe l'imagination et attire le regard » dit de lui son ami Jean-Pierre Mattei, Président fondateur de la Cinémathèque de Corse. « Plus l'idée est simple plus elle demande de travail » « L'affiche doit poser une question, et le spectateur doit trouver la réponse en allant voir le film.» « L'affiche se conçoit de A à Z, même si les contraintes commerciales et techniques sont là, l'imagination de l'affichiste doit se concrétiser à sa guise ». Michel Landi
Du Dimanche 01 Août au Dimanche 15 Août
François de Casabianca
« En découvrant et étudiant les peintures réalisées par François de Casabianca ces dernières années, j'ai éprouvé la sensation de découvrir un grand peintre : sincère et d'une grande qualité artistique. Peu souvent j'ai ressenti autant d'émotion dans l'art contemporain. « Dans l'approche qu'il a d'un territoire, on perçoit la force, la variété, l'intensité de son regard, à la fois compréhensif et « amoureux » devant la beauté rutilante d'un paysage. « Ses peintures témoignent de sa manière particulière et dynamique de regarder, contrastant avec les formes traditionnelles fondées sur une position immobile de l'observateur qui confère un caractère statique aux représentations... » Antonio-Manuel GONZALEZ RODRIGUEZ Professeur d'Art Contemporain à l'Université Complutense de Madrid
Du lundi 16 Août au Mercredi 25 Août
SAN-Collectif
Exposition photo par un collectif d'artistes, des jeunes talents issus de différentes cultures. Ils proposent une expo sur le thème « Je et'un autre », comment nous construisons notre identité. Chaque artiste va développer un travail personnel sur sa vision de l'identité... pourquoi je suis qui je suis? Comment suis je devenu ce que je suis? Suis-je quelqu'un d'autre que moi aux yeux des autres par rapport aux clichés et à mon histoire. Les artistes du collectif présenteront des photographies, des vidéos et une installation sonore. En plus de cela, les artistes présenteront en commun une oeuvre, un montage photographique réalisé à partir de cartes d'identité, passeports, badges, cartes de bus, cartes vitales etc... (tout ce qui contient une photo d'identité). Les membres du collectif sont : Fanny-Clara Bertozzi (France), Claudia Gomez (Colombie), Tom Kronheim (Allemagne), Haim Rajaonson (Île Vermeille), Robert Ferdinand (Cambodge), Anais Vercken (France), Janine Gebran (Liban/Allemangne), Anne Sorrentino (France) Ils sortent tous de l'école de photographie, Icart-Photo. Aujourd'hui, pour chacun la photographie, l'art, est une passion mais c'est aussi notre métier. Certains sont assistants photos, d'autres travaillent en studio ou débutent dans le reportage. Dans cette exposition les artistes chercheront avant tout à montrer différentes interprétations d'un même thème, l'identité, cela est d'autant plus intéressant que nous venons tous de pays différents.
Du Jeudi 26 Août au Samedi 04 Septembre
Arisa Suda
A propos d'Arisa Suda « Je suis née à Yokohama en 1975. Enfant, je passais tous mes étés dans le village de pêcheurs d'Izu, chez mon père. J'ai grandi près de l'eau et des poissons avant de m'en éloigner, travaillant à Tokyo, puis à New York pendant des années. En 2006, je m'installe en Corse et retrouve mes liens avec la nature. La mer a tant de choses à nous offrir, nourriture fraîche et surtout la beauté d'un deuxième monde. Ces peintures sont l'expression de mon immense gratitude et de mon profond respect pour elle. » - A propos de la technique du « Gyotaku » « La technique que j'utilise est celle du Gyotaku, une forme originale de représentation de la nature qui fut inventée par des pêcheurs japonais au milieu des années 1800. Cet art est le résultat de l'apposition de papier de soie sur un poisson recouvert d'encre au charbon. Par la suite, le papier est monté sur un support plus rigide, selon la technique dite "urauchi" qui est utilisée en calligraphie. » Peintures utilsant une technique japonaise qui consiste a utilisé le poisson comme tampon. Mixe entre technique traditionnelle de pêcheurs (qui servait à référencer leurs grosses prises) et calligraphie. Le résultat est épuré et très poétique. Un travail inédit et intéressant. C'est une porte ouverte sur la culture japonaise.
Du Dimanche 05 Septembre au jeudi 16 Septembre
Tony Soulié
Dans ses oeuvres les plus récentes, Tony Soulié semble vouloir moins marquer esthétiquement le pouvoir du geste. Il s'éloigne sensiblement d'une période où la spontanéité du corps internait avec plus de présence encore que l'esprit. Il s'est écarté aussi, volontairement, de toute éventuelle référence picturale historique, de tout étiquetage, sans renier pour autant toute connotation utile, tout acquis salutaire. La construction, l'ossature paraît beaucoup plus pensées, plus cosmique et même plus perturbée. Il tient à une certaine dualité de l'architecture opposée au chaos. Cela lui permet de laisser finalement une petite part d'aléatoire dans une même suite de tableaux. Mais il est bon de préciser maintenant que Tony Soulié travaille à plusieurs tableaux en même temps, sans notations préparatoires, chacune des toiles en cours servant un peu de préparation à la suivante, chacune étant la prémisse de l'autre. Parallèlement aux toiles, Tony Soulié réalise, des oeuvres sur papier parfaitement nouvelles. Composées sur fond de lithographies bicolores en aplats ( gris et noir), il invente des formes qui occupent assez classiquement l'espace. Il traite là de l'apesanteur et réfute la verticalité, casses les axes et les fait tourner, respectant ainsi l'horizontalité imposée par le fond double. La forme peinte est présentée comme suspendue, flottante, en lévitation. Ainsi se crée une ambiguïté qui donne à voir une série très différente, mais cousine des tableaux. Dans ce travail, la dimension sensuelle prend une valeur nouvelle et plus évidente. Mais soyons assurés que Tony Soulié se garde bien de l'élégance à laquelle il répugne. Il sait ce qu'il veut et tente de le réaliser avec succès. (Article de Patrick-Gilles Persin) Tony Soulié est né à Paris en 1955, vit et travaille à Paris.
Du Mardi 21 Septembre au Samedi 02 Octobre
Barbara
"Barbara! C'est avant tout une passion, née vers l'adolescence et grandissante. Une passion que j'aimerais partager au fil de cette exposition et au fil de la voix de cette "femme qui chante" qui fait partie de notre culture. Un hommage à celle qui aurait eu 80 ans cette année et qui ne nous a pas quitté.. les hommages et les références grandissants. A celle qui m'a aussi donné le goût de la musique et du piano.... Barbara intemporelle fait partie de nos vies, pour ceux qui la connaissent et pour les jeunes générations qui la découvriront, Barbara ce n'est que bonheur. Pour tout cela, au travers de cette exposition, je souhaite faire partager... Barbara" L'exposition sera présentée par: - des panneaux biographiques illustrés, expliquant la vie et l'oeuvre de Barbara - une série de photos de la photographe Christiane Robin ainsi que d'autres clichés encadrés - une diffusion d'un concert vidéo - une animation musicale par cd et l'interprétation d'un pianiste (sur piano portable) des chansons de Barbara - il y aura également les oeuvres et la présence du peintre Guy Papin. - exposition de la "collection" personnelle avec des vinyles, cd, livres, autographes, affiches de concert encadrées, lettres.... et une copie de la lettre que m'a gentiment envoyé Mr Yves Duteil